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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

Centenaire, l'entreprise familiale Biso-Brosserie d'Aquitaine et reprise début 2020, change de nom et de siège.

Créée dans les années 1920 par Charles Guiral la « Brosserie d’Aquitaine » fabrique et vend des balais de paille sur le bassin Aquitaine. Reprise par Dominique, sa petite fille, l'entreprise familiale poursuit son développement pour devenir incontournable dans l'univers de la brosserie, puis de l'essuyage. En 1985, Patrick et Dominique Sadon  rachètent la société Biso, et donnent naissance à Biso-Brosserie d’Aquitaine. L’entreprise devient un des acteurs principaux sur le marché de la propreté et la fourniture industrielle en Aquitaine.

Malheureusement, Dominique se retrouve seule gérante de la société en 2012. Elle finit par vendre la société en 2020 pour faire valoir ses droits à la retraite.

Racheté le 6 janvier 2020 par CMC Expansion Holding familiale dirigé Christophe Geffroy, co-gérant de la société bretonne  Apfn hygiène, la société change de nom et devient Biso Aquitaine. Le 2 février 2021, elle intègre de nouveau locaux - 4/6 rue Jean Mermoz 33185 Le Haillan- avec un dépôt de 600 m2 et une capacité de stockage de 400 palettes. Le site est sous la responsabilité de Dominique Buisan entouré d’une équipe de 6 collaborateurs.

L’objectif de la société est de conforté son positionnement de leader auprès des prestataires intervenant sur les marchés propreté Sncf et d’apporter toute son expertise technique acquise depuis plus 20 ans notamment dans l’équipement pour le transfert de l’eau potable vers les matériels roulants.

La société biso Aquitaine assure la distribution en exclusivité de marques tel que Ecogum, System HO2, Devea Environnement et propose un catalogue d’équipements et de matériels innovants pour l’amélioration des conditions de travail dans le domaine de l’hygiène, de la propreté pour les entreprises de nettoyages industrielles, les collectivités locales, les syndics de copropriété et l’industrie.

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Ecoclean Services, groupe de propreté et services associés, qui vient de racheter les sociétés Serviclean et Serviclean Atlantique, atteint désormais les 30 M€ de CA.

 Le groupe Ecoclean Services, basé à Buc (Yvelines), vient de reprendre les sociétés Serviclean et Serviclean Atlantique, dont le siège est situé aux Essarts-le-Roi (78). « Ces deux sociétés réalisent un chiffre d'affaires cumulé de 3 M€ et comptent quelque 200 salariés, répartis entre l'Ile-de-France, pour Serviclean et la région de Blois pour Serviclean Atlantique. Cette dernière, qui intervient quasi-exclusivement en nettoyage hôtelier, mais dans des établissements dépendant peu de l'activité touristique,est  donc moins touchée par la crise actuelle. Cette double acquisition va permettre au groupe  d'atteindre les 30 M€ de chiffre d'affaires et de compter 1 500 salariés » note  Laurent Petit, directeur général, et associé, du groupe Ecoclean Services.

Le groupe, sous sa marque actuelle est né début 2019 après le rachat en 2016 de la société VDS, puis de plusieurs sociétés intervenant dans des domaines différents. L'entreprise propose aujourd'hui des prestations en propreté (nettoyage, remise en état), dans l'aménagement et l'entretien des espaces verts, mais également dans les travaux (maçonnerie, électricité, et toutes prestation de second œuvre) et l'assistance aux servies généraux ( maintenance 1er niveau, factotum, room service, gestion des déchets...).

Ecoclean Services est également référencée auprès de grandes références du BTP pour le nettoyage récurrents des bases-vie et le nettoyage de fin de chantier.

« Même si nous avons quelques collectivités importantes dans notre portefeuille nos clients sont surtout issus du secteur privé, tertiaires et syndics notamment. Nous ne souhaitons pas aller sur des marchés publics très concurrentiels qui sont souvent synonymes de prix tirés vers le bas. Nous nous donnons les moyens de réaliser une croissance organique soutenue, grâce à notre équipe composée d'un directeur commercial et de 5 commerciaux. Mais nous visons aussi une croissance externe significative dans les 4 à 5 ans qui viennent, avec le rachat de PME, en région notamment, qui nous conduirait à un chiffre d'affaires de l'ordre de 100 M€ » conclut Laurent Petit.

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Un récent article de la revue Nature fait le point sur le risque de transmission du SARS-CoV-2 après contact avec des surfaces contaminées.

En 2020 les ventes des désinfectants de surfaces aux Etats-Unis se sont établies à 4,5 milliards de dollars, soit une progression de plus de 30% par rapport à 2019. L'Autorité des transports de New-York (New York Metropolitan Transit Authority) a elle seule a dépensé près de 500 millions de dollars pour des prestations anti-Covid sur son réseau. Dans le même temps -pointe un article de la revue scientifique Nature paru fin janvier 2021- de plus en plus de chercheurs à travers le monde relativisent fortement les risques de transmissions du virus par simple contact avec une surface contaminée. Tous les travaux évoqués dans cet article vont dans le même sens : le virus SARS-CoV-2 peut se retrouver sur de nombreuses surfaces et y rester plusieurs jours parfois, sans pour autant représenter un risque réel de contamination. Sur la base d'une étude réalisée par des chercheurs d'une université du Massachusetts, le risque de contracter la Covid-19 en touchant une surface contaminée serait de « 0,05 chance sur 100 », bien loin de la probabilité d'être infecté via les micro-goutelettes en suspension dans l'air sous forme d'aérosols. Après plus d'un an d'études, les scientifiques confirment l'importance de la ventilation régulière des lieux clos, un protocole qui fait partie depuis l'automne des gestes barrière à mettre en œuvre.

La publication de Nature ne remet bien entendu pas en cause tous les protocoles connus, reconnus, et même renforcés, de désinfection des surfaces, en particulier dans les lieux les plus sensibles comme les établissements de soin. Sans oublier toutefois, comme le rappellent avec insistance les professionnels de l'hygiène qu'une désinfection n'a de sens et d'efficacité que sur une surface (ou un sol)  préalablement nettoyé, et bien nettoyé. De même qu'il est rappelé qu'un des premiers remparts contre la contamination demeure l'hygiène des mains !

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La société Erylon qui a conçu et commercialise un robot laveur de vitres et la société francilienne Apic, spécialisée des travaux en hauteur.

En 2015, Erylon, la start-up aixoise Erylon, développait le 1er robot laveur de vitres 100% français. Après plusieurs années de tests et de déploiement, auprès de clients finaux ou de Fmeurs, l'entreprise vient de nouer un partenariat avec la société des services Apic, référence en matière de travaux en hauteur. Ces deux experts en interventions complexes vont créer le premier centre de services Clean-Kong (du nom du robot développé par Erylon)  en Ile-de-France. Les techniciens de la société Apic ( 25 salariés, 2 M€ de CA) pourront ainsi proposer des des prestations robotisées de nettoyage des vitres et des façades. La technologie mise au point par l'entreprise aixoise L'appareil, qui pèse une trentaine de kilos,  est suspendu à un porte-treuil, simplement posé en toiture et stabilisé par un système de contrepoids. La machine qui fonctionne à l'eau pure (3 l pour 100 m2) et  dispose de deux bacs, un pour l'eau propre, l'autre pour l'eau sale, offre un rendement de 360 m2/h.

Au-delà de leur maîtrise des travaux en hauteur, les deux partenaires partagent de nombreuses valeurs, en matière de RSE notamment. Apic, membre du Global Compact des Nations Unies, est pleinement engagée dans la démarche RSE. Erylon, pour sa part, a intégré des préoccupations environnementales majeures dans la conception du robot  : récupération des eaux souillées pour retraitement en circuit dédié, nettoyage sans détergent, faible consommation d’eau…

Une présentation en visio-conférence de ce nouveau service est proposée aux professionnels le 25 mars à 10 heures sur inscription.

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En temps de pandémie le groupe français d'hygiène tient à rappeler l'importance de l'hygiène des mains mais également du papier produit à partir de pure ouate écologique.

Dans le match qui oppose papier d'essuyage en pure ouate et papier recyclé le fabricant français MP Hygiene, qui disposent depuis 2012 d'une papeterie intégrée, a choisi son camp ! « En terme de qualité un essuyage en pure ouate est plus doux pour la peau, d'une composition constante mais également garanti sans contaminant. D'un point de vue environnemental l'utilisation de fibres d'origine certifiée (PEFS, FSC) et les labels OFG et Ecolabel jouent un rôle fondamental pour atténuer le changement climatique et s'y adapter »  argumente l'industriel ardéchois qui fabrique chaque année plus de 30 000 t  de bobines-mères et rappelle que la fabrication d’essuyage en pure ouate de cellulose consomme 30 à 40% d’énergie en moins que la fabrication d’essuyage en ouate recyclée.

D'un point de vue environnemental les normes et certifications adoptées par MP Hygiene garantissent la plantation d'au moins un arbre pour tout arbre utilisé, sachant par ailleurs que la fabrication de pâte à papier utilise les parties moins nobles de l’arbre (branches, écorces), les parties nobles étant utilisées pour construire des habitations écologiques.

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