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Badbugs.fr , 1ère plateforme de mise en relation dédiée à la punaise de lits et l'Ipsos publient la 1ère enquête menée auprès d'un échantillon représentatif de Français.

Les chiffres issus de la 1ère enquête menée par l'Ipsos pour le compte de la plateforme badbugs.fr donnent la mesure d'un véritable fléau, enjeu majeur de santé publique. Au cours des 5 dernières années 4,7 millions de Français, soit 7% de la population, ont été confrontés aux punaises de lits et ont dû batailler en moyenne 2,5 mois pour en venir à bout !

Une précédente étude de l'Inserm montrait que ces parasites avait conduit 70 000 personnes  à consulter un médecin en une année. L'enquête réalisée en février 2020 auprès d'un échantillon représentatif de 12 000 personnes s'intéresse plus en détails aux 300 personnes qui ont dû vivre un épisode parasitaire à domicile.

Besoin d'accompagnement et de transparence

Plusieurs enseignements, dont certains sont alarmants, peuvent être tirés des réponses apportés à ce travail réalisé par Ipsos. Premier constat : se débarrasser des punaises de lit coute cher ! En effet le budget moyen consacré aux traitements mais aussi aux « dommages collatéraux » (meubles remplacés, dégradations etc...) s'élève à 1249 €, soit un prohibitif pour les plus modestes, et en particulier les locataires qui dans près de 60% des cas doivent assumer seuls ces dépenses. Autre enseignement mis en avant par Nicolas Roux de Bézieux, fondateur de la plateforme badbugs.fr créée pour accompagner les victimes de punaises : « 70% des personnes ayant fait appel à un professionnel se disent insatisfaites notamment eu égard au prix qui a été dans plus de 30% des cas, source de problèmes. »

Le prix, mais également le manque d'information et d'accompagnement dans une situation très éprouvante psychologiquement, qui peut durer plusieurs mois.

Une enquête que les adhérents de la CS3D -regroupant les professionnels agréés et formés pour traiter les punaises de lit notamment- vont scruter avec beaucoup d'intérêt, alors que les infestations gagnent du terrain d'année en année. Dans un communiqué publié le 16 mars la chambre syndicale appelle à la plus grande vigilance au moment de faire appel à un professionnel afin d'éviter de tomber entre de mauvaises mains et de se faire purement et simplement arnaquer.

« La punaise de lit a été le « nuisible » de l’année. En effet pour près de 60 % des professionnels interrogés, l’activité relative à cet insecte a augmenté. Le nombre d’interventions a augmenté de 76% du nombre d’interventions entre 2019 et 2020 contre 30% environ entre 2018 et 2019. La lutte contre ce nuisible a notamment fait l’objet de la signature d’une convention entre la CS3D et le ministère du Logement, avec la création d’un site dédié permettant aux particuliers et entreprises de trouver un interlocuteur professionnel certifié en capacité de leur apporter des solutions adaptées. »

 

3 questions à...Stéphanie Pauzat, présidente de Miléclair et vice-présidente de la Cpme

Un an après le début de la crise quelle est la situation des Pme ?

La perception est très hétérogène, d'une entreprise à l'autre et d'un secteur à l'autre. Mais globalement, ce que nous disent les dirigeants dans un sondage réalisé en janvier c'est qu'ils sont inquiets et surtout incapables de se projeter. La moitié des 2 400 entreprises interrogées s'estiment incapables de subir un nouveau confinement, et plus de la moitié craignent pour leur pérennité. 42% s'avouent résignés et 23% se disent optimistes. Mais au-delà des chiffres les dirigeants de Pme cherchent des solutions et sont prêts, par exemple, à organiser des vaccinations de leur personnel. Dans le secteur de la propreté la situation est également contrastée, en fonction de l'activité des clients. Nous percevons aussi dans nos entreprises une vraie lassitude et inquiétude qui se traduit par une tension dans les rapports sociaux. Malgré les aides le climat n'est plus le même qu'au printemps dernier.

Comment jugez-vous les mesures de soutien aux entreprises mises en place par le Gouvernement ?

La réaction à l'arrêt brutal de l'économie a été rapide et s’est adaptée tout au long de la crise. Nous avons apprécié que le Gouvernement puisse prendre des mesures  rapides. L'Etat a fait beaucoup pour les salariés, pour les entreprise, dans un souci de maintenir le pouvoir d'achat.. Il faut maintenant anticiper la reprise et bien comprendre que la pays a besoin de se reconstruire sur un plan économique.

Quelles propositions formulez-vous pour accompagner au mieux cette reprise ?

Il faut à la fois protéger les salariés, les entreprises mais aussi les dirigeants de Tpe-Pme dont certains vont malheureusement devoir arrêter leur activité à cause de la crise et auront besoin de s'engager sur de nouveaux projets.

De façon très concrète nous demandons que les prêts garantis par l'Etat (Pge) puissent être intégrés dans un prêt plus global de consolidation étalé sur 8 ou 10 ans et incluant toutes les dettes.

Nous souhaitons également que la situation du chef d'entreprise soit considérée et que, par exemple, les dettes sociales personnelles d'un dirigeant, au statut d'indépendant  soient intégrées dans la structure de liquidation juridique. De même un dirigeant qui remboursait régulièrement ses crédits avant la crise ne doit pas être inscrit au fichier des incidents de paiements (Ficp) ni voir son score Banque de France dégradé. A cela s'ajoute la nécessité d'accompagner les entrepreneurs en difficulté au travers des groupes de prévention agréés (Gpa) pour bénéficier d'une expertise extérieure, et de développer les accès aux dispositifs d'aide psychologique de type Apesa.

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C'est un contrat à plus de 8 M€ que vient de se voir attribuer la société Sepur par la ville de Vincennes.

La ville de Vincennes (50 000 habitants, Val-de-Marne) vient de  notifier au groupe Sepur l'attribution du marché de propreté urbaine une durée d'un an reconductible 3 fois sans que la durée totale n'excède 4 ans. Le montant HT du marché est de 8 M€ et comprend le nettoyage de la voirie. Deux autres lots ont également été attribué. Les prestations de nettoyage du mobilier urbain, et du nettoyage des graffitis sur voirie, façades bâtiments privés et communaux ont été confiées à la société lyonnaise Decap Express, pour une valeur de 171 k€ HT. 

L'entreprise francilienne Teos (Traitements et opérations de surfaces)  a quant à elle été retenue pour assurer les prestations de nettoyage et de traitement des revêtements en pierre naturelle et de désherbage par des méthodes alternatives aux produits phytosanitaires de la voirie, pour une valeur de 177 k€ HT.

Créé en 1965 le groupe Sepur réalise aujourd'hui 210 M€ de chiffre d'affaires et emploie 2 700 salariés. Présente dans la collecte, le tri et la valorisation des déchets, mais également dans la propreté urbaine, l'entreprise très implantée en Ile-de-France intervient auprès de 7 millions d'habitants au travers de quelque 250 contrats collectivités.

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La Métropole de Lyon lance un appel à projets pour réduire les déchets des particuliers de 25%.

L'objectif annoncé par Isabelle Petiot, vice-présidente de la Métropole de Lyon et en charge des déchets, est clair : Réduire de 25% le volume des déchets produits les quelque 1,4 million d'habitant de la collectivité. Un objectif qui passe par exemple par la lutte contre le gaspillage alimentaire et le suremballage ou la réutilisation de objets... Pour mener à bien cette démarche la Métropole de Lyon lance un appel aux acteurs locaux pour faire naître de nouvelles solutions et services de proximité dans les thématiques suivantes :

  • lutte contre le gaspillage alimentaire ;
  • développement des pratiques sur la seconde vie des produits, en alternative à l’abandon d’objets en état d’usage ;
  • développement d’alternatives aux emballages et bouteilles jetables via des solutions d’emballages et de contenants réutilisables ;
  • développement de la mutualisation de biens / usage.

Pour répondre à l’appel à projets, les candidats doivent être une structure relevant prioritairement de l’économie sociale et solidaire (ESS),  et être domicilié ou avoir leur siège social sur le territoire de la Métropole de Lyon.

Les projets proposés doivent contribuer à l’intérêt général et à l’intérêt local du territoire de la Métropole de Lyon. Ils doivent être réalisés sur le territoire métropolitain et être cohérents avec la politique publique de la Métropole de Lyon.

L’appel à projet est ouvert jusqu’au 31 mars 2021. Le dossier de candidature peut être téléchargé sur www.grandlyon.com/

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L'entreprise de nettoyage Corser basée à Brest, Quimper et Lorient vient de racheter Poher Propreté ( Carhaix) et Espace Service Entretien (Quimper).

Nicolas le Bars et Maxime Laizé, dirigeants de la société de nettoyage Corser , présente à Brest, Quimper et Lorient, ont annoncé  mi-février la reprise de deux autres entreprises bretonnes du secteur : Poher Propreté (Carhaix) et Espace Service Entretien (Quimper). Ce rachat permet à Corser - entretien courant des locaux, travaux spéciaux et sinistres-  de faire progresser ses effectifs de 220 salariés, portant à 570 le nombre total de collaborateurs. Le chiffre d'affaires de l'entreprise s'élève désormais à 12 M€.

Cette opération de croissance externe permettra à l'entreprise d'élargir son périmètre géographique, tout en conservant une grande proximité avec ses clients qui ne seront pas à plus de 30 mn des différentes implantations, insistent les dirigeants de l'entreprise.

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