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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

N°1 de la distribution au Benelux, Boma vient de signer un partenariat avec SofBank Robotics, pour le déploiement de son aspirateur professionnel autonome Whiz.

Belle opération pour le distributeur belge Boma, N°1 sur le marché au Benelux qui vient de se rapprocher de Sofbank Robotics, un des leaders mondiaux de la robotique professionnelle et concepteur de l'aspirateur autonome Whiz. Déjà présent à plus de 16 000 exemplaires dans le monde – en Asie notamment- ce robot est désormais proposé aux aux professionnels du nettoyage et du FM en France. Présenté comme  « le premier aspiro-brosseur autonome cobotique industriel d’Europe » cet appareil peut aspirer jusqu’à 500 m² par heure et jusqu’à 1 500 m² sur une seule charge de batterie. « Nous voyons un énorme potentiel pour Whiz de faire une réelle différence pour nos clients, en augmentant les performances de nettoyage et en aidant à répondre aux attentes accrues des clients en matière d’hygiène liées à la pandémie du Covid-19. Grâce à une plus grande cohérence et à des améliorations de l’efficacité et de l’agilité opérationnelles » se félicite Luc Bresseleers, Pdg de Boma.
Insistant sur la notion de cobotique, avec une machine destinée à travailler aux côtés des agents et visant à les décharger des opérations les plus répétitives et chronophages, les créateurs de Whiz note que sa rentabilité est avérée à partir d'une utilisation quotidienne de 1h30.

Le groupe belge qui a déjà à son actif le succès de la laveuse Imop auprès des utilisateurs professionnels, a créé, BOMArobotics une structure dédiée à l'innovation et à l'automatisation des opérations de nettoyage. Parmi les partenariats récents conclus par cette entité il convient également de citer la distribution des robots nettoyeurs Leobot, développés par la société singapourienne LionsBot. Ce robot multi-tâches a été récompensé  par un « Interclean award » de la meilleure machine, et le prix toutes catégories remis au printemps dernier dans le cadre du salon Interclean Amsterdam 2020, qui s'est tenu sous forme 100% digitale en raison de la crise sanitaire.

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Première en France : une entreprise de propreté  propose des prestations à la demande auprès des particuliers en évitant les pièges d'un service low-cost.

« Mon ennemi ce n'est pas la Covid mais le télétravail ! J'ai des clients qui en sont à résilier leur bail, c'est d'autant plus compliqué que nous avons beaucoup de professionnels de l'évènementiel dans notre portefeuille. C'est pour cette raison que le partenariat que nous avons noué au printemps dernier avec Airbnb est d'autant plus important et nous permet aujourd'hui de rebondir en B to C en développant un modèle complètement nouveau dans notre secteur d'activité » se félicite Chrystèle Gimaret, fondatrice et présidente de la société Artupox, créée en 2005 devenue Ekoklean.

Pionnière en matière de nettoyage écologique, d'engagement RSE, la chef d'entreprise - qui développé une structure sœur au Québec il y a un peu plus d'un an – se lance aujourd'hui dans nettoyage à la demande pour les particuliers avec Ekoklean on Demand.

Destiné initialement aux 700 000 hôtes de la plateforme Airbnb, le service s'est rapidement élargi aux particuliers avant de s'intéresser aux clients professionnels. Le principe est simple : une fois l'application chargée sur son smartphone (ou via le site internet) l'utilisateur géolocalisé pourra programmer une prestation de ménage à domicile, ponctuelle ou régulière qui lui sera facturée 30 €/h. Le coût réel sera de 15 €/h grâce à la défiscalisation appliquée aux services à la personne.

Pas d'ubérisation des agents

Une logique, une agilité et des outils que Chrystèle Gimaret compare volontiers au modèle mis en place par Uber, à une petite différence près : « Pas question d'ubériser nos agents ! Le modèle a déjà été testé sans succès aux Etats-Unis il y a quelques années par Amazon en sous-rémunérant ses « kleaners », tous des travailleurs indépendants. Ekoklean on Demand propose entre 12 et 14 €/h net en cherchant à fidéliser ses agents qui pourront ont le choix entre  être auto-entrepreneur bénéficier d'un CDI. Nous les sélectionnons, leur assurons une formation gratuite en ligne et leur donnons la possibilité de moduler leur activité en acceptant ou non une mission. Ce nouveau modèle qui va profondément révolutionner les usages peut intéresser des étudiants, des mères isolées en quête d'un complément de revenus par exemple. Nous travaillons aussi très étroitement avec la plateforme « un jeune-une solution » créée dans le cadre du plan Relance » détaille la chef d'entreprise.

Ouverture au B to B

Déjà présent dans 200 villes l'activité devrait s'étendre rapidement sur tout le territoire – grâce notamment au partenariat actif avec Airbnb- et compter plus de 20 000 « kleaners » d'ici la fin de l'année 2021. L'ouverture à une clientèle B to B est également à l'ordre du jour, en adaptant toutefois le fonctionnement. Le paiement anticipé via l'application sera remplacé par une facturation mensuelle à un tarif différent, sans pour autant abandonner la souplesse et la flexibilité du nettoyage à la demande. « Permettre à nos clients professionnels de ne pas s'engager sur un contrat de plusieurs années, sans pour autant renoncer aux engagements écologiques qui sont les nôtres est essentiel en ce moment » conclut Chrystèle Gimaret.


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L'expertise acquise depuis 2003 par le fabricant français Oxy'Pharm en fait un acteur majeur dans la désinfection par voie aérienne.

Au cours du seul mois de juillet 2020 l'usine de Champigny-sur-Marne a produit 2 500 machines, autant que durant toute l'année 2019. « Indépendamment de la crise nous étions dans un rythme de croissance du chiffre d'affaires soutenu. La demande que nous connaissons depuis début 2020, aussi bien en France qu'à l'International, nous a permis d'ouvrir un second site de production de 2 500m² en banlieue parisienne tout en embauchant 30 personnes supplémentaires » se félicite Romain Rouleau, directeur général d'Oxy'Pharm, qui reconnaît l'effet accélérateur de la crise, mais ne veut pas pour autant remettre en question les fondamentaux de l 'entreprise.

Plus de 80% du CA à l'international

Oxy'Pharm s'est mis en situation de produire plus, mais sans renier ses engagements : une fabrication 100% française, y compris dans la formulation de ses solutions désinfectantes, et la garantie d'offrir une solution 100 % biodégradable, non allergène, non corrodante y compris pour les équipements électroniques, et sans danger pour l’environnement.

La technologie de désinfection des surfaces par voie aérienne (DSVA) développée par Oxy'Pharm – diffusant du peroxyde d'hydrogène sous forme de brouillard sec – a trouvé tout naturellement son marché dans l'univers de la santé, de la pharmacie et de l'agro-alimentaire. La crise sanitaire a conduit de nouveau utilisateur (transports, collectivités, hôtellerie...) a se tourner vers une solution maîtrisée et à l'efficacité validée, notamment sur le Sars-Cov-2. « Nous gagnons de nouveaux clients en France mais aussi à l'international où nous réalisons plus de 80% de notre chiffre d'affaires. Nous commercialisons nos machines dans 115 pays au travers de distributeurs locaux. 

Nous sommes sur un marché en pleine croissance qui compte tout au plus une dizaine d'acteurs sérieux, les perspectives sont donc favorables pour notre groupe. A cela s'ajoute l'acquisition de Sanivap, en 2019, qui est un fabricant lui aussi 100% français, et présent depuis de nombreuses années dans le secteur médical. Le nettoyage vapeur, comme la DSVA, sont des technologies vertes qui ont fait la preuve de leur efficacité » conclut Romain Rouleau.

 

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Services, l'autre enjeu de l'innovation pour Kärcher !


Publié le 19 janv. 2021 14:50:00

 

Connue pour ses nombreuses innovations, la société familiale Kärcher a entamé, depuis quelques années, une mutation qu’elle accélère dans son plan stratégique 2020-2025. Il s’agit de rechercher l’excellence dans le service à la clientèle. L’innovation ne passe plus seulement par le seul produit mais par le service. La digitalisation est au coeur de ce projet bien sûr, mais elle ne saurait s'exprimer pleinement sans une dimension humaine qui a donné toute sa mesure au cours des mois écoulés.

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Alors que le PIB de la France a chuté de 9% en 2020, le nombre de procédures pour défaillances d 'entreprises est au plus bas.

Le groupe Altares – expert historique et référent de l’information sur les entreprises – vient de publier les chiffres des défaillances d’entreprises en France pour le 4e trimestre et l’ensemble de l’année 2020 : -38,1% par rapport à 2019. Les procédures à l'encontre des entreprises en difficulté affichent ainsi leur plus bas niveau depuis 1987. « Des chiffres qui résonnent comme un paradoxe au regard de la force de la crise économique et sanitaire. Des signaux d’alarmes émergent cependant avec la proportion inquiétante de liquidations judiciaires directes, la baisse des procédures de sauvegardes et le nombre d’emplois menacés qui reste élevé en dépit de la baisse globale du nombre d’entreprises en faillite » analysent les experts du cabinet Altares qui justifient ces résultats par les nombreuses mesures d'aides mises en place par le Gouvernement (Fonds de solidarité, prêt garanti par l'Etat, exonération ou report de cotisations, activité partielle).

Effet retard en 2021 et 2022

Détaillant secteur par secteur le niveau des défaillances d'entreprises le rapport publié le 19 janvier pointe le très fort recul des défaillances d'entreprises de propreté enregistrées en 2020. Les activités de nettoyage de bâtiments enregistrent une baisse de 44,4% des procédures engagées auprès des tribunaux de commerce ou judiciaires.

Ces « bons chiffres » ne doivent pas pour autant faire craindre une explosion des procédure en 2021, « et probablement davantage si aux accidentés du Covid devaient s’ajouter un grand nombre des 20 000 entreprises épargnées de 2020. Enfin, 2021 mais aussi 2022 verront le risque de défaut de paiement s’accroitre fortement pour des milliers d’entreprises, provoquant un autre risque pour les fournisseurs : celui de la propagation de la défaillance des clients. Gare à l’effet domino ! » concluent les auteurs de l'étude.

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