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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

Selon nos confrères des Echos le groupe ISS aurait engagé une réflexion sur la  cession de sa filiale Hygiène & Prévention en France.
La France, 4è marché dans le monde avec plus de 630 millions d'euros de chiffre d'affaires fait, en 2018,  l'objet de toutes les attentions du groupe danois ISS : réorganisation des agences, montée en puissance du concept de  facility management intégré (IFM) pour les clients grands comptes... Et pourquoi pas une cession des activités les plus marginales par rapport au recentrage opéré autour des services (à valeur ajoutée) aux bâtiments et à ses occupants ? Après avoir cédé sa filiale d'entretien des espaces verts en 2014 le groupe danois ISS envisagerait -selon nos confrères des Echos- de se séparer de sa filiale française Hygiène & Prévention, spécialisée dans la 3D, l'assainissement et l'hygiène de l'air.  
La vente de cette activité, qui réalise un chiffre d'affaires de plus de 115 millions d'euros, pourrait s'inscrire dans la droite ligne des options prises par le leader mondial du secteur, côté à la Bourse de Copenhague depuis 2014, qui a procédé en 2017 à plus de 100 millions d'euros de cessions dans différents pays (8 opérations et 2 000 salariés) :

  • Vente d'ISS Islande ;
  • Activité industrielle et assainissement au Danemark ;
  • Activité nettoyage de la voirie aux Pays-Bas ;
  • Nettoyage hôtelier en Espagne ;
  • Sécurité en Irlande

Interrogés à ce sujet les responsables d'ISS France évoquent de simples rumeurs et l'absence de projet de cet ordre au sein de la filiale dirigée par Antoine Namand.

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Propreté urbaine : Label Eco-propre 3* pour 11 villes !


Publié le 4 juil. 2018 12:24:00

 

11 collectivités obtiennent la troisième étoile du label des villes Eco-propre pour la propreté urbaine.

L'Association des villes pour la propreté urbaine (AVPU) vient de décerner son label ville « Eco-propre » à une soixantaine de collectivités parmi lesquelles 7 nouvelles venues qui obtiennent cette année leur 1ère étoile (Dreux, Namur, Narbonne...) et  16 collectivités obtiennent la deuxième étoile (Caen, Brest, Strasbourg, Perpignan, Toulouse...) . « Ce label récompense les villes ou métropoles qui s’engagent dans des plans d’action à moyen terme pour améliorer durablement la propreté de leurs espaces publics. Par durablement, il faut entendre que le label valorise, au fil de ses différentes étoiles les moyens mis en oeuvre pour diminuer le niveau de salissure (équipements, médiation, sensibilisation, coercition, etc.) par une amélioration durable des comportements des usagers sur l’espace public » note les responsables de l'association qui a vu le jour en 2016.

Un classement des villes adhérentes
Le référentiel développé par  l’AVPU le démontre et permet d’identifier très concrètement des différentes salissures sur les trottoirs. Ces données permettent à chaque ville de se comparer et d’identifier les problématiques les plus importantes. Dès lors, la collectivité peut engager un plan d’action pour réduire les salissures dont le différentiel avec les moyennes est le plus important. L'objectif de l'AVPU est de classer les villes adhérentes selon 5 étoiles, dont 3 sont d'ores et déjà décernées. La 4è est prévue en 2019 et la 5è en 2020. Les 11 collectivités qui ont obtenu la 3è étoile sont : Alfortville, Antibes, Douai, Metz, Montpellier Métropole, Nice Métropole, Niort, Rennes, Saint-Brieuc, Thonon-les-Bains, Vincennes.

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Poursuivant sa croissance externe le groupe de propreté Atalian vient d'annoncer la reprise de BBA (Sogepark et EFFI Service) qui réalise 40 millions d'€ de chiffre d'affaires.

Le groupe de propreté et de multi-services Atalian poursuit son développement  sur le territoire national, et plus spécifiquement en Ile-de-France, avec l'acquisition de 100% du capital du groupe français BBA, holding de Sogepark et EFFI Service.  BBA, fondé en 1999 et dont le siège social est implanté à Palaiseau (92), développe un chiffre d'affaires annuel de 40 millions d'euros et compte plus de 2 000 collaborateurs.

La société Sogepark (23,5 M €, 1250 salariés) , fondée en 1963, a rejoint le groupe BBA en 2001. Elle propose des prestations de nettoyage de bureaux, commerces, industries, parties communes d’habitation, service aux étages en hôtellerie.

EFFI Service (16,5 M €, 750 salariés) assure pour sa part depuis 1971 le nettoyage de parties communes d’immeubles, en particulier pour les bailleurs sociaux.

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Après Paris en 2017 GSF ouvre deux nouvelles formations d'inspecteur pour ses activités de propreté et de services associés.

En septembre 2017, le groupe GSF a initié à Paris une formation au métier d'inspecteur en partenariat avec  l’IGS. Une quinzaine de candidats ont pu ainsi suivre ce cursus  à raison d’une semaine à l’école et trois semaines sur le terrain dans un établissement du groupe. Cette année, c’est au tour de Rennes et Lyon d’ouvrir deux nouvelles classes, respectivement en collaboration avec l’INHNI et l’IGS. Chacune d’entre elles devraient compter une vingtaine d’élèves issus de DUT, de BTS ou d’universités connexes. Ils seront affectés à différents établissements du groupe, dans le but d’apprendre leur métier. Chaque élève est pris en charge par un tuteur GSF, qui l’accompagne sur le terrain, le conseille et lui transmet son savoir-faire.

Des formateurs dédiés
Un réel travail de concertation est fait entre GSF et les centres de formation partenaires pour co-construire certains modules spécifiques GSF, établir les plannings de l’alternance et définir les profils des jeunes. « Des étapes préalables indispensables à la réussite du projet », témoigne l’INHNI qui assure la formation de nos jeunes depuis plus de 30 ans.
Le partenariat entre GSF et cet organisme de formation porte sur de l’alternance et de la formation continue.
Afin que les étudiants soient formés au mieux, l’IGS et l’INHNI engagent des formateurs d’exception (professionnels, ingénieurs, consultants en droit, en management, en RSE ou encore en stratégie de l’entreprise).

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L'Etat veut externaliser les contrôles d'hygiène dans la restauration et sur les aires de jeux pour enfants.

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances a proposé de confier à des prestataires les contrôles d'hygiène effectués jusqu'à présent  par l'État dans les restaurants et sur les aires de jeu pour enfants. « Les restaurants sont contrôlés en moyenne une fois tous les 20 ans, si nous voulons vraiment un contrôle effectif, soit on augmente par centaines, par milliers les effectifs de la DGCCRF et on aura la possibilité d'avoir un contrôle effectif de l'hygiène dans tous les restaurants, mais cela me semble peu réaliste, soit on externalise, et c'est la proposition que je fais, quitte à ce que cette externalisation puisse être financée par des contributions des établissements concernés. Sur les aires de jeu, les contrôles de la qualité des mousses et des plastiques pourraient être confiés aux collectivités locales » a détaille le Ministre devant une commission parlementaire.

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