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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

Un récent sondage Kärcher-TNS-Sofres montre que 98% Français sont préoccupés par la propreté de leur ville.

En pleine période d'élections municipales un nouveau et récent sondage -réalisé mi-février par TNS-Sofres pour le compte de Kärcher -  montre que les Français, résidents de villes de plus de 2 000 habitants-  se préoccupent tous de la propreté de leur commune. Des administrés qui donnent assez largement un satisfecit à leurs élus et responsables du nettoyage : 80% des habitants des  villes moyennes (2 000 à 20 000 habitants) sont satisfaits  de la propreté de leurs rues. La région parisienne est toutefois sous le seuil moyen observé (70%) avec 65% des sondés qui jugent positivement les prestations réalisées.

Nuisance des déchets au sol

Le sondage montre par ailleurs que 78% de la population identifie les déchets au sol comme la principale nuisance. « Un constat surprenant, quand on sait qu’ils sont causés par les citoyens eux-mêmes. Les déjections canines et les dépôts sauvages ou encombrants arrivent en deuxième et troisième positions des déchets les plus nuisibles, avec respectivement 55% et 54% » pointent les responsables de cette étude.

63% des personnes interrogées estiment que les incivilités doivent être verbalisées et 52% pensent qu’un travail de sensibilisation doit être réalisé. En revanche, pour près de la moitié des français, la propreté des rues relève également de la responsabilité des mairies :un travail conjoint entre citoyens et municipalités est donc à envisager pour faire mieux en matière de propreté urbaine.

Les mairies doivent agir

Enfin 37% des Français  pensent que l’action prioritaire des mairies se concentre sur le sport et les loisirs, 33% sur les transports en commun et 32% pour le logement. La propreté des rues arrive uniquement en cinquième position avec 24%. « Perception ou réalité, il est évident que tous les moyens mis en oeuvre par les mairies sur la propreté des rues ne sont pas visibles et finalement posent la question de l’efficacité des investissements des villes à ce sujet. 43%des Français pensent que les mairies doivent agir en la matière » concluent les les auteurs du sondage.

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Alors que l'épidémie de coronavirus est à nos portes les professionnels sont sous pression.

Les distributeurs de produits d'hygiène parlent de fortes tensions et se remémorent quelques épisodes précédents, comme le SRAS et surtout H1N1 qui a laissé des traces durables. Avec le développement de foyers importants en Italie l'inquiétude gagne du terrain. Au-delà du problème de santé publique qui demeure la préoccupation majeure, Covid-19 pourrait avoir des conséquences économiques majeures. « Les approvisionnements en provenance de Chine sont bloqués. Les usines qui devaient ré-ouvrir après le Nouvel an chinois sont toujours fermées en février. Au mieux les stocks mettront des mois à se reconstituer, et je ne parle pas des masques bien entendu ! D'une façon générale nous allons assister à une pénurie de matières premières. Y compris pour les fabricants français de masques qui tournent aujourd'hui à plein régime » note un distributeur bon connaisseur du secteur, au moment où le Gouvernement souhaite stocker rapidement 60 millions de masques.

Solutions hydro-alcooliques

Faut-il également s'attendre à une rupture d'approvisionnement en solutions hydro-alcooliques (SHA) ? Les fabricants se veulent rassurants, et les distributeurs se souviennent des stocks dont ils ont dû se débarrasser lors de l'épisode H1N1. Pour Erik Zimmer, directeur général de GOJO Industries-Europe Ltd. Il convient de raison garder.« Nous sommes actuellement en situation d’approvisionnement renforcé; et nous avons considérablement augmenté la production au-dessus des niveaux habituels. Nous travaillons avec nos clients pour nous assurer qu'ils puissent obtenir les produits dont ils ont besoin. »

Deux points sont toutefois à prendre en compte :

- le  redémarrage des lignes de production d'Anios, leader de la désinfection, qui ont été interrompues plusieurs semaines en novembre 2019 pour décontamination ;

- l'approvisionnement en conditionnement et pompes pour les distributeurs de SHA et savons fabriqués en Asie.

La situation est donc tendue, même s'il ne semble pas d'y avoir d'inquiétude immédiate à avoir. Toutefois le développement rapide de la maladie dans le nord de l'Italie pourrait compliquer encore les choses. Des fournisseurs importants (machines de nettoyage, ouate, chimie...) ont des usines situées en Lombardie et Vénétie.

Containers bloqués dans les ports

« Si nos stocks d'EPI se réduisent de façon inquiétante, ce n'est pas uniquement dû à Covid-19 ! N'oublions pas que depuis 2 mois les principaux ports français sont bloqués par les grèves et les containers en souffrance. C'est vrai notamment pour des commandes passées avant l'apparition du coronavirus. Si vous ajoutez à cela le nouvel an chinois les délais s »'allongent dangereusement et les autres ports européens par lesquels la marchandise peut transiter sont saturés » alerte un distributeur confronté à des ruptures d'approvisionnement.

 

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Depuis le 21 février un site internet et un numéro d'appel sont à la disposition du public pour s'informer sur les punaises de lit.

Depuis plusieurs mois des députés – de la France insoumise notamment- pressaient le Gouvernement de prendre des mesures concrètes contre les punaises de lit, et de traiter ce fléau comme un problème de santé publique. Le 21 février une première étape a été franchie avec l'annonce par Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, de plusieurs mesures prenant la forme d'un plan de prévention et de traitement des punaises de lit. Premier élément de ce dispositif , l'information et la sensibilisation qui passent par un site internet, stop-punaises  et d'un numéro de téléphone dédié (0 806 706 806) qui devra apporter des répondre précises aux questions les plus diverses. Viendront ensuite des communications plus ciblées sur les réseaux sociaux destinées à rappeler quelques réflexes simples de prévention.

Pour ce qui est de la lutte proprement dite le ministère a signé un partenariat avec la chambre syndicale de la 3D (CS3D) et ses 180 adhérents pour mieux identifier les problèmes, élaborer des protocoles de lutte, mais également proposer des formations et délivrer des certifications. Le calendrier de déploiement de ce plan national de lutte contre les punaises de lit prévoit :

- Avant le 30 juin 2020 : l'élaboration de protocoles-types ;

- Avant le 1er septembre 2020 : la mise en place de formation pour les professionnels intervenant dans l'habitat (avec remise d'une attestation et référencement sur le site de la CS3D) ;

- Avant le 31 décembre 2020 : mise en place d'un dispositif de certification ou de labellisation.

En parallèle une mission parlementaire, d'une durée de 6 mois environ, sera mise en place afin d’évaluer l’adaptation du droit à ce nouveau risque, notamment dans l’habitat collectif et le parc locatif. La mission intégrera également un volet consacré au financement, notamment pour les plus précaires.

C'est justement sur ce volet financier que devraient se faire entendre les députés de l'opposition. Mathilde Panot, députée LFI du Val-de-Marne, a réagi rapidement, se félicitant de ce premier pas, mais regrettant que ce plan s'apparente à un « plan de communication d'avant-municipales » et n'aborde pas en particulier le financement des opérations d'éradication ds punaises dans les foyers les plus précaires mais également dans les lieux publics. Charge étant laissée aux collectivités locales... A suivre.

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Cette année encore, le CFIA Rennes réunira, les 10,11 et 12 mars, l'ensemble des fournisseurs et des  prestataires de l'agroalimentaire.

Force est de constater qu'en un quart de siècle le rendez-vous rennais des professionnels de l'agroalimentaire  est devenu une véritable institution ! Dans ce secteur économique majeur, qui emploie plus de  430 000 salariés et ne cesse de se développer, le CFIA constitue le rendez-vous incontournable de tous les acteurs, et notamment des professionnels de l'hygiène et de la désinfection. « Cette année encore nous accueillerons quelque 1 600 exposants, avec une moitié des visiteurs issus du grand Ouest. En ouvrant de nouveaux espaces d'exposition, en 2019, nous avons pu recevoir 120 exposants de plus. Cette année nous allons encore améliorer cette configuration en proposant une entrée directe sur le nouveau hall 6. Un souci de faire évoluer en permanence le salon qui s'est également traduit par la mise en place d'un comité de visiteurs qui est là pour imaginer le salon de demain et nous orienter en matière de thématiques abordées » détaille Sébastien Gilet, le directeur du salon.

Temps forts et nouveautés 2020 

L'usine agro du futur sera toujours à l'honneur à Rennes avec une quarantaine d'entreprises impliquées. Fort du succès rencontré en 2019 l'accent sera à nouveau mis sur la transition industrielle, mais également sur la transition environnementale et humaine. C'est une dimension essentielle dans cet univers, même si les nouveautés seront plus que jamais au cœur du salon avec 92 vraies innovations, qui concerneront la sécurité alimentaire, mais également la sécurité des hommes et les bonnes pratiques environnementales.

« Un des objectifs du CFIA Rennes est aussi d'accompagner et de mettre en avant les TPE et les PME. C'est dans cette logique que se tiendra le « jeudi des PME » qui évoquera par exemple l'attractivité et les bonnes pratiques en matière de recrutement, dans un secteur qui va embaucher plus de 20 000 personnes » conclut Sébastien Gilet.

Le CFIA 2020 pratique

Mardi 10 mars (8h30-18h), mercredi 11 mars (8h30-19h) et jeudi 12 mars (8h30-17h) au parc des expositions de Rennes Saint-Jacques.Le salon réservé aux professionnels qui doivent se pré-enregistrer sur le site dans l'espace visiteur rubrique « créer mon badge ».

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Christopher Riau a pris la tête de la filiale française du groupe danois Nilfisk il y a quelques mois.

Christopher Riau qui a pris la tête de Nilfisk France (lien 1) – mais également de l'ensemble des activités sur la zone Europe du Sud – connaît bien, même très bien, le groupe Danois et son implantation hexagonale. Présent depuis plus d'une douzaine d'années dans l'entreprise, il a notamment occupé les fonctions de Directeur des Opérations et du Service-Après-Ventes en France, avant de prendre la tête de la division Global Service au niveau monde et devenir Directeur Général Europe de l'Est et Sud-Est.

La France compte parmi les trois principaux marchés pour Nilfisk, avec les Etats-Unis et l'Allemagne. Un enjeu d'importance pour le nouveau dirigeant et son directeur commercial Jean-Charles Morillon.

Plus de 120 commerciaux en France

« Le marché français se développe sur tous les segments, entreprises de propreté bien entendu, mais également collectivités et industries. Les ventes de machines de nettoyage de sols continuent de progresser, avec une mention toute particulière pour notre laveuse autonome Liberty SC50 qui séduit les professionnels et joue un rôle moteur » pointe Jean-Charles Morillon qui insiste également sur la stratégie de renforcement des équipes commerciales.

180 techniciens sur le terrain

Aujourd'hui, entre Nilfisk et M2H-Nilfisk (partenaire stratégique dédié aux entreprises de propreté et dirigé par Jean Guyonnet) ce sont plus de 120 commerciaux en France qui sont dédiés à l'ensemble des produits. Côté Service, les effectifs sont particulièrement conséquents avec quelque 180 techniciens. Pour Christopher Riau, la prestation de service et l’expérience client demeurent l'ADN de Nilfisk, boostées par le développement digital du groupe Danois. « Depuis, la France a déployé de nouveaux outils CRM, Salesforce.com et ServiceMax notamment, références sur le marché. Il s'agit d'une étape majeure en termes d'agilité pour nos équipes commerciales et techniques, mais surtout de valeur ajoutée pour nos clients professionnels » conclut Christopher Riau.

Photo : Christopher Riau (à droite) et Jean-Charles Morillon.

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