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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

Les dernières données publiées par la branche propreté confirme la belle dynamique du secteur qui pèse près de 15 milliards d'euros.

Les chiffres 2017 du secteur de la propreté, publiés par la FEP , font état d'une progression globale de 4,8% du chiffre d'affaires entre 2016 et 2017. Une progression qui s'accompagne également d'une augmentation du nombre d'entreprises évaluée à plus de 15%. Ce sont au total quelque 50 000 entreprises de propreté qui ont été recensées (dont 32 000 auto-entreprises), celles-ci employant plus de 500 000 salariés. Pour mémoire, les 10 groupes qui composent le TOP 10 de la profession pèsent plus de 5 milliards d'€!

Le détails de ces données par région seront publiés dans quelques jours sur le site du Monde de la propreté.

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Après le rachat du groupe IPC par l'américain Tennant en 2017, les filiales françaises viennent d'achever leur réorganisation.

Après la reprise en février 2017 du groupe IPC – pour un montant de 330 millions d'euros- le groupe américain Tennant a entamé une phase de rapprochement pays par pays. Après le Royaume-Uni, puis l'Allemagne il y a 6 mois, la France a mis en place une nouvelle organisation conservant les deux marques commerciales, Tennant et ICA, qui permettra également de générer des effets synergiques en termes de développement des ventes notamment. « La France offre un environnement très favorable à ce rapprochement puisque les produits ICA sont essentiellement commercialisés via les réseaux de distribution, Tennant conservant de son côté son canal de vente en direct vers les comptes stratégiques qui représente 80% de son activité » note le fabricant d'auto-laveuses qui ambitionne de prendre la 3è place au niveau européen grâce à ce mariage avec ICA.

56 millions d'€ de CA

En France le chiffre d'affaires global de cette nouvelle structure - qui est le fruit du rachat le plus important jamais réalisé par le fabricant américain-  est de l'ordre de 56 millions d'euros (32 M d'€ pour Tennant, 24 M d'€ pour ICA en 2018). Le groupe qui couvre l'ensemble des matériels de nettoyage des sols va désormais pouvoir répondre avec une offre beaucoup plus large (aspirateurs, chariots, haute pression...) auprès de ses clients grands comptes. En termes d'organisation la nouvelle structure devrait conserver ses deux sites, Villepinte pour Tennant et Epône pour ICA, les deux forces de vente demeureront distinctes, ainsi que les marques. Cette union a cependant permis aux deux fabricants, au cours des deux années qui viennent de s'écouler, de concevoir une nouvelle gamme baptisée VLX. L'objectif étant de proposer des matériels de moyenne gamme (6 laveuses et des balayeuses d'ici fin 2019) qui permettront des ventes additionnelles en France à destination des Grands Comptes, mais également dans les autres pays du monde. 

Nouvelles fonctions

Enfin, l'organigramme communiqué il y a quelques semaines par Tennant et ICA s'organise autour des deux dirigeants de ces entreprises : Ludovic Le Goff occupant la fonction de Directeur Général France et Laurent Goretti de Directeur du Développement Commercial et Marketing France de cette nouvelle structure. Arnaud Clément conserve la direction de la distribution et en complément des marchés « industrie et retail ». Stanislas de Pelichy, pour sa part, voit son périmètre élargi en devenant directeur des comptes stratégiques et de l'efficacité commerciale EMEA (zone Europe, Moyen-Orient et Afrique).

 

Alors que Toulouse pourrait voir débarquer 20 000 tonnes de déchets ménagers corse, Jean-Luc Moudenc, maire de la ville, juge le projet inacceptable.

Depuis de nombreux mois la collectivité territoriale corse recherche des débouchés pour le traitement de ses ordures ménagères : L'île qui ne dispose d'aucun incinérateur, s'appuie actuellement sur l'exploitation des deux seuls centres d'enfouissement. Chaque année, la Corse produit plus de 220 000 tonnes de déchets, dont 163 000 tonnes sont enfouies alors que le reste est trié. L'organisme public qui gère les déchets en Corse, le Syvadec, avait annoncé en septembre avoir retenu deux offres pour le traitement sur le continent de plusieurs milliers de tonnes de déchets. Ces deux offres portent sur quatre sites différents: au Vigeant en Poitou-Charentes (Séché Environnement), pour 40 000 tonnes par an, à Nîmes (Veolia) pour 8 000 tonnes par an, à Toulouse (Veolia) pour 20 000 tonnes par an, et à Perpignan (TIRU) pour 15 000 tonnes par an.

Une aberration environnementale

Une option qui est loin de faire l'unanimité comme le relate l'Afp, reprenant un courrier adressé par Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse, au Préfet de Région. L'édile exprime ses "plus fortes réserves, que ce soit sur le trafic de camions supplémentaires entrant dans notre Métropole, déjà en proie aux difficultés de circulation, ou plus encore sur une gestion non locale des déchets. En effet, n'y-a-t-il pas une aberration environnementale à faire voyager des milliers de balles de déchets sur des centaines de kilomètres, par bateau, camion ou train, du seul fait que des territoires ne se sont pas dotés des infrastructures de traitement nécessaires?".

Mi-janvier, les élus écologistes EELV de Toulouse s'étaient "totalement" opposés à l'éventualité d'un traitement dans la Ville rose des déchets en provenance de Corse à partir de la fin 2019.

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La société Blot, installée près de Deauville et couvrant toute la Normandie vient de rejoindre le groupement Equipage qui compte aujourd'hui 28 adhérents pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 55 millions d'euros.

Le groupement Equipage, vient d'accueillir un nouvel adhérent, la société Blot, qui lui permettra de compléter sa couverture nationale dans le nord Ouest de la France (la société Littée-Perron dans la Manche étant déjà membre du réseau). L'entreprise, crée en 1965 et reprise en 1985 par les deux frères Jacques et Christian Blot, couvre aujourd'hui l'ensemble de la région Normandie emploie 18 personnes et réalise 3,8 millions d'euros de chiffre d'affaires. Une 3è génération de dirigeant, incarnée par Christophe et François Blot a accompagné en 2018 le rapprochement avec Equipage qui a pour objectif de devenir dès 2021 le 1er groupement européen réunissant des distributeurs de proximité.

La société Blot qui évolue sur plus de 3 000 m2 (dont 1200 m2 ouverts au public) à Hénnequeville près de Deauville, travaille principalement avec les professionnels de l'hôtellerie restauration, les collectivités et les métiers de bouche.

Luciani reprend Papone

Quelques centaines de kilomètres plus au sud, dans les Alpes-Maritimes, c'est la société Papone, adhérente historique du Equipage, qui a été reprise par un autre pilier du groupement, le groupe corse Casa Luciani. Thierry et Sophie Papone, souhaitant développer d'autres activités ont choisi de céder l'entreprise familiale créée il y tout juste un demi siècle. Pour réaliser cette transition dans de bonnes conditions les deux professionnels se sont tournés vers un confrère, proche géographiquement, mais aussi et surtout humainement. Un rapprochement « de cœur et de raison » qui vient renforcer un groupe, Casa Luciani,  qui pèsera plus de 5 millions d'euros de CA en 2019.

 

1er écolabel dans le secteur de l'hébergement de tourisme la Clef Verte s'est associée avec Werner & Mertz et sa démarche environnementale.

La Clef Verte (Green Key) label écologique volontaire pour les hôtels, campings, gîtes, et autres établissements touristiques et le fabricant allemand Werner & Mertz – Green Care Professional- se sont associés  pour aider ce secteur à réduire son impact environnemental et apporter des solutions innovantes durables. «L'éco-marque à la grenouille» et la Clef Verte souhaitent sensibiliser les  établissements à l’optimisation des ressources dans leurs activités quotidiennes de nettoyage (entretien des chambres, blanchisserie et restauration).Plus de 3 000 établissements dans 57 pays se sont vu attribuer le Label, qui est valable une année. Présent en France depuis 1998, il est, par le nombre de labellisés (624 en France) et par son antériorité, le premier écolabel pour l'hébergement touristique.

«Nous espérons que de nombreux établissements « Clef Verte » recourent au calcul d’impact et obtiennent leur certificat de réduction C02. Nous mettrons ainsi en oeuvre l’objectif de la « Foundation for Environmental Education » qui est de sensibiliser les propriétaires des établissements hôteliers à entrer dans une économie véritablement circulaire », déclare Frank Vancraeyveld, président  de Werner & Mertz Professional.

A lire également : Les entreprises de propreté éligibles à l'écolabel européen