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La capitale de la Normandie reçoit la  4è étoile du label « Ville éco-propre », et rejoint 7 autres collectivités.

Depuis 2016 l'Association des villes pour la propreté urbaine (AVPU) décerne chaque année ses labels (1,2,3 ou 4 étoiles) à des collectivités qui s'engagent à améliorer durablement la propreté de leurs espaces publics. Le label « Ville éco-propre » compte aujourd'hui 4 niveaux. La 5è étoile nécessitant  de présenter un dossier complet sur les actions engagées par la collectivité démontrant qu’elle a investi toutes les thématiques de la propreté urbaine et que les réponses apportées ont permis d’améliorer durablement la situation. Les conditions sanitaires de l’année 2020 n’ont pas permis de finaliser les conditions d’obtention de la 5è étoile qui ne sera pas remise cette année.

L'AVPU, qui regroupe plus de 140 collectivités – dont la majorité des villes de plus de 100 000 habitants- compte 47 villes classées « 1 étoile », 18 villes « 2 étoiles », 17 villes « 3 étoiles » et 8 villes « 3 étoiles ».

Une grille IOP, référence de la propreté urbaine

En 2020 c'est la ville de Caen qui a rejoint le club fermé des « Villes éco-propre » affichant une 4è étoile. Par ailleurs 8 villes ont obtenu la 3è étoile, 5 obtiennent la 2è étoile, et 22 décroche la 1ère étoile de ce palmarès annuel. En 2020, 90 collectivités bénéficient du label soit une progression de 27% par rapport à l’année 2019.

Au-delà du palmarès annuel, l'AVPU offre à ses adhérents, élus et responsables techniques,  un espace de travail et d'échanges de bonnes pratiques au travers de la grille IOP, référentiel national qui permet aux collectivités de se comparer, d'ateliers de travail, d'outils de communication, mais également de rencontres et séminaires organisés avec des villes françaises, mais également européennes.

Photo Ville de Caen S.de la Hougue

 

Publi Information

Kärcher : construire ensemble de nouvelles solutions d'hygiène


Publié le 1 juil. 2020 11:38:00

 

La crise sanitaire qui n'a épargné aucun pays pèsera durablement sur nos habitudes de vie, nos organisations professionnelles et nos attentes en termes d'hygiène et de santé.

Face à cette situation inédite, Kärcher a pu s'appuyer sur une réorganisation, engagée il y a déjà plusieurs mois, qui lui permet aujourd'hui d'être plus productif et efficace au service des professionnels. Très présent aux côtés de ses clients durant la crise, le fabricant va continuer à les accompagner dans leurs stratégies de nettoyage et de mise en oeuvre de protocoles d'hygiène. Au-delà de l'expertise technologique développée sur la gamme la plus complète de matériels et équipements, le fabricant allemand veut plus que jamais capitaliser sur sa connaissance du marché de l'hygiène et de la propreté et sur sa proximité avec l'ensemble des professionnels du secteur et leurs clients.

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Dans le cadre du plan de relance de l’apprentissage, le ministère du Travail a mis en place une aide exceptionnelle comprise entre 5 000 et 8 000 € pour l’embauche d’apprentis.

En 2019 la France comptait près de 500 000 apprentis, soit 16% de plus qu'en 2018. Pour encourager et inciter les entreprises à continuer à recruter des salariés en contrat d’apprentissage malgré le contexte économique difficile, le Gouvernement a pris des mesures de relance de l’apprentissage. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a annoncé le 4 juin les principales mesures d’un plan de relance de l’apprentissage (du CAP à la licence professionnelle). Une aide financière de 5 000 € pour les mineurs et de 8 000 € pour les majeurs s’appliquera pour les entreprises qui recrutent via l'apprentissage du 1er juillet  2020 au 28 février 2021. Cette aide, qui sera versée sans conditions pour les entreprises de moins de 250 salariés, devra être remboursée si le taux d’alternants parmi les effectifs n’atteint pas les 5 % en 2021 au-delà de 250 salariés. La mesure prévoit que l'aide sera attribuée pour la première année de contrat, les entreprises éligibles percevront ensuite l'aide unique à l'alternance.

Par ailleurs, pour les jeunes entrant en formation entre le 1er août et le 31 décembre 2020, un délai de 6 mois est accordé pour trouver une entreprise avec laquelle signer un contrat d’apprentissage. Ils peuvent ainsi rester en centre de formation des apprentis (CFA), sans contrat, pendant 6 mois (contre 3 mois avant). Durant cette période, le CFA est financé pour assurer son accueil. Les entreprises de propreté s'inscrivent dans ce dispositif au travers des 5 diplômes et 8 CQP proposés au sein de la filière propreté.

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Le leader mondial des services de propreté et de FM vient de lancer Pure Space, le label dédié aux environnements de travail en période Covid-19.

La reprise d'activité progressive dans les bâtiments tertiaires impose aux entreprises de mettre en place des protocoles de nettoyage et de désinfection efficaces, et de nature à rassurer totalement leurs salariés et clients. Pour répondre à ce besoin, ISS vient de lancer le label Pure Space, une nouvelle offre dédiée aux environnements de travail, basée sur le principe de la rupture de la chaîne d’infection entre les individus et de la contamination croisée. Le dispositif, qui vient en complément des services de nettoyage habituels, se  concentre sur les points de contact et les surfaces les plus exposées, là où les mains se posent le plus souvent.

Tous les experts ISS en propreté, qui utilisent Pure Space, sont formés et certifiés.

Les protocoles utilisés ont tous été évalués et labellisés par Norske Veritas, l'un des principaux organismes de certification de gestion des risques et d'assurance qualité au monde.« Pure Space est issu d’années d’expérience dans des environnements sensibles, ce qui nous permet de garantir aux entreprises et à leurs salariés une sécurité sanitaire sur l’ensemble de leurs sites » conclut Richard Dujardin, président d'ISS France.

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Non sans rappeler l'importance de la désinfection des surfaces et points de contact le ministère du Travail appelle à un usage raisonnable des désinfectants.

La dernière mouture du protocole national des déconfinement pour les entreprises, mis à jour le 24 juin par le ministère du Travail, qui desserre un peu l'étau pour les DRH et chef d'entreprises au moment de convaincre les salariés de revenir au bureau en toute sécurité, reprend aussi les règles à respecter en matière de nettoyage et désinfection.

« Pour nettoyer les surfaces et objets fréquemment touchés et potentiellement contaminés, il conviendra d’utiliser un produit actif sur le virus SARS-CoV-2. Ce produit doit être compatible avec les surfaces et objets traités. Par exemple, les savons, les dégraissants, les détergents et les détachants qui contiennent un ou plusieurs tensioactifs (qui solubiliseraient l’enveloppe lipidique du virus), ou le nettoyage à la vapeur sont proposés » précisent les auteurs du protocole qui insistent par ailleurs sur la nécessité de ne réaliser ces opérations de désinfection qu'en cas de réel besoin.

Des désinfections massives inutiles

Une position prise également par les représentants du C2DS (Comité pour le développement durable en santé), qui regrettent, dans un récent communiqué de presse « le retour à une désinfection chimique des bâtiments ouverts au public, et cela au mépris d’une logique de base d’hygiène, du code de l’environnement et du respect des milieux air et eau". "Il faut rappeler que dans un hôpital, seul le sol des blocs opératoires justifie une désinfection, tous les autres sols peuvent simplement être nettoyés. Or, nous assistons actuellement à des désinfections massives inutiles dans des lieux publics: dans les écoles, les rues, les Ehpad...", note Philippe Carenco, médecin hygiéniste à l'hôpital d'Hyères (Var) cité dans le communiqué du C2DS.

De son côté Laurence-Olivier Couillard, directeur commercial de la société Innuscience, rappelle que « selon la définition du gouvernement, bien que non-biocides ou normés EN 14476, les produits contenant des tensioactifs sont bien ‘’actifs sur le virus SARS-CoV-2’’ tel que nous le mettons de l’avant depuis le début de la crise. Le Gouvernement met aussi l’accent sur une désinfection raisonnable telle que nous l’enseignons depuis bientôt 30 ans.

Pour les salariés du secteur du nettoyage, les clients mais aussi notre planète… Travaillons tous ensembles à rétablir ‘’de l’ordre’’ sur le marché de la propreté. »

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