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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

Le groupe de maintenance industrielle Ortec est en train de finaliser le rachat d'ISS Hygiène et Prévention.
Comme nous l'avions évoqué au début de l'été ISS France avait décidé de se séparer de son activité. « Ce projet de cession s’inscrit  en ligne avec la stratégie d’ISS de recentrage sur ses activités stratégiques cœurs de métier, à savoir le développement des services intégrés aux infrastructures (Facilities services) et ses clients grands comptes - ainsi que sur la poursuite du développement de ses activités sur le marché français » ont précisé pour leur part les responsables du groupe. C'st le groupe français  Ortec qui a été choisi pour reprendre  l'activité Hygiène et Prévention d'ISS France. Ortec Group ( 13 000 collaborateurs, 1,2 M € de CA) est spécialisé dans les services à l'industrie, les services à l'environnement ou encore la logistique vient de reprendre la branche Hygiène et Prévention d'ISS France. Une acquisition dont se félicite le Pdg d'Ortec, André Einaudi: "« Avec ISS Hygiène & Prévention, nous renforçons notre offre globale de services en ligne avec notre stratégie qui vise à équilibrer nos marchés en parfaite cohérence avec l’intégration du groupe Brunet (Services électriques, CVC, tertiaire et immobilier). "

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La Rationnelle est la deuxième entreprise du secteur à obtenir le le label « Engagé RSE » sur le modèle ISO 26 000, après la société rémoise Lustral.
La société francilienne La Rationelle (23 millions € de CA et 1100 salariés) a franchi une nouvelle étape cet été en décrochant le label « Engagé RSE » sur le modèle AFAQ 26 000, propre à l'Afnor. « Nous sommes les 2è dans notre domaine d’activité a avoir reçu ce label qui confirme notre volonté de mener des actions prioritairement envers nos salariés et de renforcer notre choix de travailler différemment afin d'assumer notre rôle environnemental » insiste les responsables de l'entreprises.
Créée il y a 35 ans et basée dans les Yvelines La Rationnelle a développé une expertise particulière dans le domaine des copropriétés, de l'habitat social et intermédiaires, mais également du tertiaire. Les équipes de propreté sont présentes sur plus de 1000 sites couvrant l'ensemble de l'Ile de France.
La démarche de certification ISO 26 000 permet à l'entreprise de donner une nouvelle dimension à ses engagements environnementaux mais également sociétaux qui se traduisent par la remise en question permanente et l'amélioration des conditions de travail  des ses agents ainsi que par le développement des compétences.
Le label « Engagé RSE » est  sur la norme de référence  ISO 2600 et développée en cohérence avec les principaux référentiels internationaux (SD 21000, GRI..). Il est personnalisable en fonction de l'environnement et des enjeux de l'entreprise, quelle que soit sa taille.

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Au terme de différents recours liés à la législation en vigueur le Conseil d'Etat belge a annulé un marché important pour Samsic Sureté Aéroportuaire.
Après avoir été retenu pour assurer le contrôle d'accès des passagers sur l'aéroport de Charleroi, Samsic Sureté Aéroportuaire s'est vu contester cette attribution au terme d'un recours déposé par Securitas. Selon l'arrêt rendu en août dernier par le Conseil d'Etat de Belgique le groupe français, qui venait de remporter un marché de sureté de 92 millions d'euros sur 8 ans, ne répondait pas à toutes les exigences en matière d'agrément pour exercer cette activité en Belgique.
La suspension ainsi obtenue par les deux compétiteurs de Samsic SA a conduit à un nouvelle attribution de ce marché dont le bénéficiaire sera connu à la fin du mois de septembre. Le choix devrait logiquement se porter sur les deux derniers candidats en lice : le groupe Securitas et la société belge G4S. De son côté -comme le précise nos confrères de la presse économique belge- le groupe français a vivement contesté cette décision en s'interrogeant  sur la conformité de la législation belge sur l’agrément avec la libre prestation de services garantie par le Traité européen, arguant également du fait que le groupe détenait toutes les certifications nécessaires pour de telles activités en France.

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Les appels d'offres publics d'un montant supérieur ou égal à 25 k€ seront dématérialisés dès le 1er octobre.

Dès le 1er octobre , le Plan de transformation Numérique, adopté il y a un peu moins d'un an,  imposera à toutes les entreprises candidates  aux marchés publics de répondre aux appels d'offres par voie numérique. Seront ainsi concernés tous les marchés d'un montant supérieur ou égal à 25 k€. Une révolution numérique qui va notamment concerner les entreprises de services, propreté et services associés, qui souhaitent travailler avec des administrations ou des établissements publics. Même si  depuis 2010, les acheteurs ont la possibilité d’exiger une réponse numérique à leurs appels d'offres près de 70% des 300 000 appels d'offres annuels reçoivent une réponse papier.


Qu'est ce qui va changer le 1er octobre ?

Concrètement les entreprises répondant à un appel d'offres d'un montant supérieur à
25 k€ HT devront mettre en place une procédure  pour construire leur dossier de candidature, disposer des bons outils, puis déposer dans les temps sur le site du donneur d'ordres les différents documents exigés et signer électroniquement leur candidature. L'ensemble de la démarche se fera  donc au travers du « profil d'acheteur » la plateforme internet de l'entité donneuse d'ordres, soit aujourd'hui plus de 400 sites différents, dont la liste exhaustive sera publiée à partie du 1er octobre sur un site officiel.
Pour être recevables les offres devront également être garanties par une signature électronique. Il s'agit en fait d'un logiciel avec clé de codage (installé sur une clé usb) que seul le soumissionnaire peut utiliser.
Un des objectifs poursuivi par cette réforme est également de rendre plus transparent les appels d'offres et les avis d'attribution. L'acheteur se verra imposé de déposer toutes les pièces sur la plateforme et que celle-ci soient d'accès libre et gratuit pour toutes les entreprises intéressées. De même plus d'informations devront être fournies par la puissance publique une fois l'entreprise sélectionnée (nom, montant, durée...).

 

Le secteur de la santé produit chaque année plus de 700 000 tonnes de déchets assimilés aux soins (hors déchets à risque infectieux).
Les chiffres évoqués lors d'un récent colloque consacré aux déchets des établissements de santé ont de quoi donner le vertige. Ce sont en effet plus de 700 000 tonnes qui sont produites chaque année (hors déchets à risques infectieux) et qui se répartissent en deux grandes catégories : les déchets non spécifiques (plastiques, cartons, bio-déchets...), et les déchets spécifiques (films radiologiques, médicaments, protection, matériels bio-médicaux...). Selon les experts de Primum non nocere, un cabinet spécialisé dans l'accompagnement des établissements de santé en matière de développement durable et de RSE, l'ensemble des déchets produits relève de 46 filières de revalorisation différentes !
Dans les faits la situation est bien entendu un peu différente.... A ce jour il n'existe pas ou peu de filière de valorisation des protection médicales. Par ailleurs la contrainte de valorisation des bio-déchets (compostage ou méthanisation)  au-delà de 10 tonnes par an, imposé par la loi depuis 2016, peut s'appliquer aux EHPAD dès 70 à 80 lits. De même la réglementation « 5 flux » (papier/carton, verre, bois, plastiques, métaux) concernent tous les établissements produisant plus de 1 500 litres de déchets par semaine.
La prise en compte des déchets et leur valorisation constitue un défi d'importance pour les établissements de santé, dont certains sont aujourd'hui  directement impactés par la création des groupements hospitaliers de territoire (GHT).

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