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Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

L'Afise, veut mettre en avant ses adhérents et  promouvoir la Charte du nettoyage durable 2020+.

L'Association française des industries de la détergence, de l'entretien et des produits d'hygiène industrielle (Afise) souhaite s'engager pleinement dans le débat public concernant des métiers qui n'ont pas toujours une bonne image. « Et pourtant, les produits d'hygiène sont indispensables pour le bien-être mais également pour la santé de chacun d'entre nous. L'épidémie de coronavirus, les crises sanitaires dans les industries agroalimentaires ou encore le développement du moustique tigre, sont autant de sujets émergents qui braquent les projecteurs sur les métiers de nos adhérents. Nos adhérents, qui représentent 80% des entreprises du secteur sont plus que jamais au cœur de ces préoccupations d'hygiène et de santé publique » témoigne Virginie d'Enfert, déléguée générale de l'Afise depuis avril 2019.

Recherches sur le biofilm

Au-delà des actions qu'elle entend mener et amplifier auprès du grand public – démarche Master Ménage pour l'information et l'évaluation des produits ménagers-  l'association veut sortir de sa relative discrétion dans ses communications auprès des professionnels. « Nous devons accompagner les professionnels dans leur usage quotidiens des produits d'entretien, mais également accompagner des recherches et des partenariats. C'est précisément ce que nous faisons avec l'université Paul Sabatier de Toulouse où nous venons de signer un partenariat avec le CNRS et le laboratoire de chimie. Pendant un an nous finançons 3 chercheurs pour leur travail sur la lutte contre la formation du biofilm » note la responsable de l'Afise.   

L'objectif pour l'Afise est aussi de capitaliser sur les bonnes pratiques environnementales. «Depuis 20 ans il existe par exemple une filière de récupération des emballages, créée par les adhérents,  à destination des exploitations laitières. 55 000 d'entre elles – sur 58 000 au total- participent à ce programme et permettent un taux de recyclage de 67%. L'objectif est de parvenir à 80% dans les deux ans » conclut Virginie d'Enfert.

La Charte du nettoyage durable fait peau neuve

Lancée il y 15 ans par les industriels, la Charte du nettoyage durable a permis d'encourager l'adoption de pratiques conformes au développement durable à toutes les étapes du cycle de vie d'un produit et reposant sur des critères tangibles : environnement, sécurité, prévention et information. les entreprises signataires ont réduit leurs émissions de CO2 de 40 % par tonne de production, bien avant l'objectif fixé par l'UE après l'accord de Paris en 2015 (au moins 40 % d'ici 2030). Elles ont permis également une réduction de 32% du poids de leurs emballages et 33% de la consommation d’énergie.

Désormais intitulée « Charte du nettoyage durable 2020+ », la nouvelle version de cet engagement voit l’apparition de nouveaux critères comme la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), l’interdiction des micro-billes, ou encore l’obligation d’utilisation d’emballages recyclables, ou réutilisables, ou encore compostables. Les premiers produits labellisés « Charte 2020+ » viennent d'être mis sur le marché.

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Depuis 2014 la ville de Cannes a repris en interne la quasi totalité des prestations de propreté urbaine réalisant des économies tout en améliorant l'organisation du travail.

David Lisnard, maire de Cannes depuis 2014, a fait de la bonne gestion des finances de la ville un marqueur fort de son action politique. L'homme, qui se fait fort de « gérer une collectivité comme une entreprise », met en avant les économies réalisées, notamment en matière de propreté urbaine. « Sur l'ensemble de la mandature nous avons réalisé une économie cumulée de plus de 12 M€ * en ré-intégrant en régie 10 des 13 prestations de propreté urbaine. Les choses ne se sont faites dans le temps, au fur et à mesure des renouvellements de marché et en étudiant chaque fois tous les coûts associés à cette internalisation : acquisition de véhicules et matériels, carburant, formation et équipement des agents... Dans tous les cas le retour à des prestations en régie étaient plus intéressant. C'est une démarche longue dont nous avons mesuré les avantages, mais également les limites, mais au final le bilan est très positif ! » se félicite Thierry Gaudineau, directeur de la propreté urbaine et du parc roulant de la ville de Cannes. 

Alors que le maire et son équipe mettent en avant une réduction de quelque 3,5% de la masse salariale,  la direction de la propreté urbaine a dû recruter plus d'une trentaine d'agents – sur un total de 209 aujourd'hui en basse saison- pour compenser le départ des prestataires.

Des offres jusqu'à 30% à la hausse

Même si la gestion des ressources humaines et la formation incombent désormais totalement à la collectivité les responsables disent s'y retrouver, notamment en termes d'organisation. « Nous faisions certes appel à des prestataires mais un certain nombre de postes étaient doublés, notamment dans l'encadrement. De plus nous connaissons de fortes variation saisonnière avec une population qui peut être multipliée par 3 en période estivale. Nous devons donc renforcer nos effectifs, et être plus flexible dans l'organisation. Si nous avons besoin de mobiliser rapidement des agents, de faire passer des équipes d'une machine à l'autre, ou de prolonger le temps de travail, les choses sont beaucoup plus simples dans un cadre de régie avec du personnel formé, réactif et polyvalent » reconnaît le directeur de la propreté urbaine qui évoque également quelques « surprises » lors des renouvellement de marchés, avec des offres revues jusqu'à 30% à la hausse.

Externaliser n'empêche pas pour autant de rester pragmatique. Les 3 prestations confiées à des prestataires externes sont très techniques, spécifiques ou peu sujettes à de réelles économies : nettoyage des fonds marins sur une bande de 300 m, enlèvement des tags et graffitis, nettoyage des avaloirs (grilles d'égouts).

* Déduction faite des moyens humains et en matériel nécessaires à la reprise en régie des prestations

 

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Le groupe de propreté Isor se classe parmi les « 500  Meilleurs employeurs 2020 » et en 5è position dans la catégorie « Services aux entreprises ».

Pour la 6è année consécutive le magazine Capital a publié en février son palmarès des « 500 meilleurs employeurs 2020 ». Un classement réalisé en partenariat avec le cabinet Statista qui permet de tester plus de 2 000 entreprises françaises. A partir des réponses données par  les  salariés de l'entreprise -mais également par des salariés d'autres entreprises du même secteur,- un palmarès des sociétés les mieux notées est établi. Pour la première fois, Isor ( 5 700 salariés, 117 M€), intègre ce classement et se distingue même en pointant à la 5è place de la catégorie « Services aux entreprises », le groupe ISS est classé quant à lui en 2è position. « Notre marque employeur a donc été notée par nos collaborateurs, mais aussi par les salariés de notre secteur d'activité. Nous sommes en 5è position, sachant qu'il y avait 103 entreprises de notre domaine d'activité sur les 2100 entreprises identifiées par le classement ! Cette excellente note dans notre segment d’activité, affiche notre volonté  d’améliorer l’image de ce  métier,avec des actions orientées sur le développement des compétences, le bien-être au travail, le respect de la diversité et un service aux occupants centré sur l’écoute et l’innovation.C’est cette symétrie des attentionsqui est aujourd’hui récompensée » se félicitent les responsables d'Isor.

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Le groupe leader dans l'accueil veut faire de 2020 un tournant en matière d'innovations digitales.

Dans le sillage d’une année 2019 marquée par le franchissement du seuil symbolique

des 200 millions euros de chiffre d’affaires, City One se dote d’une direction « innovation & transformation digitale » afin de proposer aux clients du groupe, une nouvelle vision de l’accueil intégrant des services digitalisés et personnalisés avec une composante humaine toujours très forte. C'est Marie Bodin qui a été nommée directrice de l'innovation et de la transformation digitale.  Depuis sa création, le groupe a intégré dans son business model l’innovation sociale (stage d’anglais en Irlande pour l’insertion, Mooc, Webinar...) et technologique (accueil déporté, accueil mobile, outil de reporting, conciergerie responsable et système de pilotage de la qualité en temps réel…).

En 2019, City One a créé son propre LAB’ afin de pouvoir bénéficier d’un écosystème ouvert sur l’extérieur permettant de démarrer ou d’optimiser les projets. En 2020, un programme de partenariats continus a été initié avec des start-up afin d’enrichir les offres de services. Une dynamique qui s'accompagne d'un effort très important au niveau des RH. En effet le 1er trimestre 2020 devrait voir le recrutement de 500 nouveaux collaborateurs, le seuil symbolique des 5 000 ETP ayant été franchi en 2019.

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Une nouvelle étude, réalisée par MSI Reports et dédiée au « Marché des machines, matériels et accessoires pour le nettoyage professionnel en France » vient d'être publiée. Les auteurs, qui réalisent une analyse détaillée de l'évolution des ventes jusqu'en 2019  - mais également en projection de ventes jusqu'en 2024- constatent que le exercice affiche une progression en volume et en valeur, profitant notamment de la professionnalisation des achats, permise par l’externalisation des services de propreté et la montée en puissance des achats groupés dans le public (UGAP, UniHA, etc.

 Plus en détail, le marché des machines est hémiplégique. Les ventes en volume des nettoyeurs vapeur et des autolaveuses – devenues véritables machines à tout faire et profitant du développement de modèles compacts – affichent des taux de croissance importants, tandis que les ventes de monobrosses et d’injecteurs-extracteurs diminuent de façon structurelle. Quant au marché des équipements manuels et des accessoires, il est grandement soutenu par le boom des microfibres, et par l’adoption croissante de la méthode de pré-imprégnation, plus seulement limitée au secteur de la santé.

L'étude qui rentre dans le détails des chiffres et de l'activité des principaux acteurs de ce marché conclut toutefois qu'il faut cependant noter un ralentissement de la croissance du marché des machines, du matériel et des accessoires pour le nettoyage professionnel en France en 2019 par rapport aux précédents exercices.

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