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Dératisation, désinsectisation. Bayer annonce des innovations majeures


Publié le 11 sept. 2019 10:11:00

 

Le centre de recherche et développement de Bayer à Monheim compte parmi les six  implantations dédiées dans le monde aux travaux sur les nuisibles.

Pour le Dr. Kai-Uwe Brueggen qui dirige la division environnement science-santé publique de Bayer à Monheim en Allemagne, « la question des nuisibles et de leur capacité à transmettre des maladies est un problème de santé publique qui va bien au-delà des zones traditionnellement infestées que sont l'Afrique et l'Asie. Notre rôle est d'offrir tous les outils aux applicateurs professionnels pour assurer le meilleur contrôle possible des nuisibles. »

Leader mondial sur ce marché en pleine évolution, notamment en Europe, le groupe allemand Bayer  40 milliards d'euros de CA, dont près de 600 millions d'euros pour la seule  division Environnement Science), dispose à Monheim d'un centre de R&D à la pointe de l'innovation pour la zone Europe en particulier.

10-12 ans pour homologuer une molécule

Un insectarium permettant d'étudier plus de 40 espèces de nuisibles est installé au cœur du centre de recherche et permet à la fois d'étudier la biologie et le développement des insectes (blattes, cafards, punaises de lits...) mais également de tester les molécules de nouvelle génération. Les modes d'application sur tous types de support et l'efficacité de ces traitements constituent également une étape essentielle avant la commercialisation des produits de lutte contre les nuisibles.

 « Il faut en moyenne 10 à 12 ans pour homologuer une nouvelle matière active. Nous consacrons environ 250 M€ à cette activité » poursuit le Dr Kai-Uwe Brueggen  Mais les efforts de recherche et d'innovation ne se limitent pas à la synthèse ou à l'extraction de nouvelles molécules issues des plantes, Bayer innove aussi dans la prévention, le contrôle et la digitalisation au service des applicateurs.

Un nouveau rodenticide en 2020

Ainsi dès cette automne Digitrap, une solution de piègeage connecté pour la faune sauvage (ragondin notamment) sera mise sur le marché, évitant des déplacements inutiles pour relever les pièges. Une autre solution connecté pour les rongeurs, déjà disponible aux Etats-Unis et au Royaume-Uni sera lancée lors de Parasitec 2020.

Enfin côté molécule le groupe allemand attend beaucoup de son nouveau rodenticide à base de Cholécalciférol (vitamine D3). Une solution innovante qui ne présente aucune toxicité secondaire et ne laisse pas de résidus dans le foie des rongeurs.

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