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Le Groupe GSF partenaire du programme européen Flobot


Publié le 12 avr. 2016 18:04:00

 

Après avoir été une entreprise pionnière dans le développement et l’expérimentation des robots de lavage dans les années 80, le groupe de Sophia-Antipolis collabore à un projet européen ambitieux baptisé Flobot.

Le Groupe GSF collabore avec 8 partenaires européens (clients, fournisseurs, universitaires) au projet Flobot (Floor washing robot for professional users), qui a pour but de développer une solution automatisée pour le nettoyage des surfaces industrielles. «  Il s’agit du plus gros travail de recherche porte sur l’autonomie du robot, innovation majeure qui n’a jamais encore été intégrée sur une auto laveuse. En effet, le prototype pourrait se passer de l’intervention humaine pour sa recharge en énergie, la vidange des eaux usées et le remplissage de la solution détergente » précise Laurent Prulière, directeur recherche et développement du groupe basé à Sophia Antipolis. Un prototype de ce robot de lavage sera prêt d’ici novembre 2016 et présenté pour être testé chez plusieurs clients Un retour au source pour le Groupe, précurseur du premier robot de nettoyage dans les années 80. Son objectif demeure intact : que la robotique reste un facteur d’amélioration du quotidien de

travail de ses 32.000 collaborateurs.

Semelles connectées pour travailler en sécurité

Le Groupe GSF, au travers de son établissement alsacien GSF Saturne, est également en train de tester un système de protection PTI/DATI (Protection du Travailleur Isolé/Dispositif d'alarme pour Travailleur Isolé) directement intégré dans les chaussures de sécurité de ses agents. Cette initiative est menée en partenariat avec la jeune entreprise innovante « TRAXxs » qui développe ces semelles connectées, et  aboutira sur un pilote GSF cet été. L’usine qui sert de site d’expérimentation est constituée de plusieurs bâtiments de superficies importantes au sein desquels l’entreprise de propreté intervient sur des surfaces de différentes hauteurs, allant de – 9 mètres à +40 mètres. Les salariés équipés de ce système de protection pourront transmettre automatiquement leur position en cas d'alerte, les informations étant collectées par la plateforme applicative. En cas de problème le gestionnaire d'équipe est alerté en temps réel par SMS ou email. « Avec de telles superficies, il y a un vrai intérêt à pouvoir sécuriser un opérateur. Identifier la position en cas de malaise nous permet de réagir très rapidement et ainsi assurer la sécurité du salarié », précise Laurent Tomasina, chef de l’établissement alsacien Brumath de GSF. Si la phase d’expérimentation est concluante, l’utilisation de semelles connectées pourrait s’implanter durablement sur le site. Avec la perspective d’étendre par la suite ce type de protection à tous les lieux sensibles d’intervention de l’entreprise.

 

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