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Entreprises de nettoyage. Pendant la crise le chiffre d'affaires a fondu de 50%


Publié le 17 juin 2020 15:22:01

 

Une 1ère enquête réalisée par la Fep auprès de ses adhérents en mars/avril dresse un premier bilan du début de crise. Une deuxième enquête a été menée en juin.

Les résultats de l’étude menée par la Fédération des entreprises de propreté (Fep) auprès des entreprises dès le début de la crise (mars/avril) met en lumière son impact économique. Les adhérents ayant répondu à cette étude font part d'une perte moyenne de chiffre d’affaires de + 50% avec des variations selon les segments de marché. La  baisse d’activité est de 61% pour les entreprises réalisant la moitié ou plus de leur chiffre d’affaires dans la restauration, l’hôtellerie et les commerces. Les entreprises sondées par la Fep ont par également fait part de nombreuses demandes de suspension de contrats invoquant un cas de force majeure, sans que cela soit nécessairement fondé mais aussi un rallongement des délais de paiement. Sans parler des difficultés d’approvisionnement en équipements de protection individuels.

Des mesures concrètes

Dans le cadre de son « livre bleu » annuel l'organisation patronale propose plusieurs mesures concrètes pour répondre aux attentes spécifiques du secteur de la propreté parmi lesquelles :

  • Prolonger les dispositifs d’activité partielle ;
  • Soutenir les trésoreries et respecter des contrats ;
  • Prolonger et simplifier l’accès au prêt garanti et à la médiation du crédit ;
  • Relever les autorisations de découvert ;
  • Restructurer les dettes des entreprises ;

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Par ailleurs la Fep insiste sur la les efforts qui doivent être faits en termes de sécurité des salariés et des usagers (accès privilégié aux EPI, développer le travail en continu, être exigeants sur le respect des protocoles...), mais également au niveau des relations commerciales (garantir l'exemplarité des acheteurs publics, tenir compte des surcoûts générés par la crise, reprendre les contrats à plein régime dans la période transitoire...).

 

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